Leçon 20 : IP, TCP, UDP — la pile de protocoles
Toute communication réseau — entre un serveur de model serving et des clients, entre les nœuds d'entraînement distribué, et entre les endpoints NVLink — repose sur IP, TCP et UDP. TCP garantit une livraison ordonnée et fiable grâce à un 3-way handshake. UDP fournit des datagrams rapides sans garanti
IP, c'est l'adresse de la maison. TCP, c'est un appel téléphonique organisé — on se connecte, on parle, on raccroche. UDP, c'est une carte postale — on l'envoie sans savoir si elle est arrivée. Les ports sont les numéros d'appartement dans le même immeuble.
- TCP
- Transmission Control Protocol — un protocole orienté connexion qui garantit une livraison de données ordonnée et fiable. Utilise un 3-way handshake pour établir une connexion. Fournit du contrôle de flux et du contrôle de congestion.
- UDP
- User Datagram Protocol — un protocole sans connexion qui envoie des datagrams sans garantie de livraison, d'ordre ou d'intégrité. Plus rapide que TCP. Adapté au DNS, au streaming vidéo et au RDMA over Converged Ethernet.
- adresse IP
- Un identifiant unique pour une interface réseau. IPv4 : 32 bits (par exemple 192.168.1.1). IPv6 : 128 bits. La couche IP est responsable du routage des paquets entre les réseaux.
- port
- Un nombre sur 16 bits (1–65535) qui identifie un service spécifique au sein d'une machine. HTTP=80, HTTPS=443, SSH=22. Un socket = IP + port. Les well-known ports sont les ports 1–1023 et nécessitent des privilèges root.
- 3-way handshake
- Établissement d'une connexion TCP : (1) le client envoie un SYN, (2) le serveur répond par un SYN-ACK, (3) le client envoie un ACK. Après cela, la connexion est active. Chaque étape ajoute environ 1 RTT (Round-Trip Time).