Erreurs fréquentes et comment les éviter
On a couvert les permissions, le sandboxing et l'auto-relecture avant le push. Cette leçon clôt le module avec cinq erreurs qui reviennent chez tous ceux qui travaillent avec un agent de code — pas parce que l'agent est "mauvais", mais parce que chacune se cache exactement là où il est facile de pas
Avant le décollage, un pilote parcourt une checklist point par point au lieu de se fier au fait que le moteur "a l'air normal" — chaque élément reçoit sa propre vérification, car un seul rapport général peut cacher une panne petite mais dangereuse.
- confiance excessive dans la sortie de l'agent
- Accepter un rapport en langage naturel comme "j'ai changé ça dans les 14 endroits" comme un fait vérifié, sans confirmer soi-même que la description correspond partout au vrai diff.
- écart de contexte
- Quand il manque à l'agent un fichier ou un fait pertinent du repo, il raisonne logiquement à partir de ce qu'il a vu — et cette supposition peut être fausse sans que personne ne le remarque.
- injection de prompt depuis un contenu lu
- Une instruction cachée dans un texte externe que l'agent devait seulement résumer ou lire (un ticket, un site, un README) — dangereux car l'agent pourrait l'interpréter comme venant de l'utilisateur lui-même.
- un secret resté dans l'historique git
- Une clé ou un mot de passe entré dans un commit et devenu visible pour quiconque a accès au repo — supprimer la ligne dans un commit ultérieur ne l'efface pas de l'historique git, il faut donc révoquer/remplacer la clé elle-même.
- relecture de diff ciblée par risque
- Quand le diff est trop grand pour être lu ligne par ligne, on vérifie d'abord individuellement les fichiers les plus sensibles (sécurité, permissions, limitation de débit), au lieu de se fier au fait que 'c'est juste un renommage mécanique'.